22 Miles

Alexandre 75 jours

En ayant vu la bande annonce la semaine d'avant sa sortie, j'ai été tenté d'aller le voir.

C'est un bon film d'action sur fond de guerre politique masquée. Mark Wahlberg est égal à lui-même et on prends plaisir à découvrir l'ensemble des personnages de l'équipe qui l'accompagne. L'histoire du film est plutôt bien ficelée et si comme moi, vous avez posé votre cerveau à l'entrée, alors vous serez surpris par la fin.

Concernant le réalisme des combats au corps a corps où à l'arme à feu, j'ai trouvé ça particulièrement bien foutu. Bien sûr il demeure quelques abus, mais visiblement, de plus en plus de film rendent la chose réaliste, a l'instar de John Wick qui est ma référence en la matière.

Sessions PHP sur LXC et Debian 9

Alexandre 181 jours

En arrivant ce matin, je découvre une alerte sur l'occupation des inodes d'un conteneur LXC. Rapidement je mets le doigts sur le problème : les sessions PHP. Apparemment, depuis que systemd existe, un service est dédié a leur nettoyage automatique. Je cherche alors pourquoi celui-ci ne fonctionne pas et découvre que le service en question est dans l'état failed (échoué). Un petit tour sur internet me conduit à ce rapport de bug Debian.
Le rapport relate exactement mon problème et il est annoncé comme corrigé à partir de la version 1:60 du paquet php-common. Malheureusement, le paquet en question n'est disponible que pour testing et unstable. Heureusement, le fix est relativement simple à mettre en place.

Surcharger le service :

Shell

systemctl edit phpsessionclean.service

Insérer ce qui suit :

Shell

[Service]
PrivateNetwork=false

Recharger les services et démarrer celui qui nous intéresse :

Shell

systemctl daemon-reload
systemctl restart phpsessionclean.service

Vérifier que tout fonctionne :

Shell

systemctl status phpsessionclean.service
● phpsessionclean.service - Clean php session files
   Loaded: loaded (/lib/systemd/system/phpsessionclean.service; static; vendor preset: enabled)
  Drop-In: /etc/systemd/system/phpsessionclean.service.d
           └─override.conf
   Active: inactive (dead) since Wed 2018-05-23 09:25:24 CEST; 3s ago
  Process: 15306 ExecStart=/usr/lib/php/sessionclean (code=exited, status=0/SUCCESS)
 Main PID: 15306 (code=exited, status=0/SUCCESS)

mai 23 09:25:24 www systemd[1]: Starting Clean php session files...
mai 23 09:25:24 www systemd[1]: Started Clean php session files.

A partir de là, les sessions se nettoieront automatiquement toutes les 30 minutes.

Let's Encrypt et zone OVH

Alexandre 195 jours

Quoi de plus contraignant que de mettre à jour tous les trois mois ces certificats ? Bon d'accord, chacun utilise sa petite méthode pour que ce soit simple et automatique, mais c'est pas forcément très propre.

Jusqu'a maintenant, j'utilisais une méthode que je qualifierais de crade. Tous les dimanche à 4h du matin, une tâche s'occupait de stopper le serveur web, générer les certificats, puis redémarrer le serveur web. Bien que ne représentant que peu voire pas du tout d'impact sur le trafic, à chaque exécution de la tâche, le site devenait inaccessible.

Étant un tantinet perfectionniste, je me suis récemment mis en quête d'une solution un peu plus propre. La solution miracle passe par deux scripts de mise à jour des DNS. Comme il est dit dans le titre, mon article traite d'une zone hébergée chez OVH. J'imagine que des scripts équivalents existent pour d'autres registraires.

Vampyr, de retour du playtest

Alexandre 218 jours

La semaine dernière, j'ai eu la chance de participer à l'une des sessions de test d'un jeu que j'attends depuis un peu plus d'un an : Vampyr.

Les tests se déroulaient sur une semaine à raison de sept heures par jour directement dans les locaux de l'éditeur : Focus Home Interactive. Nous étions cinq joueurs, sélectionnés en fonction de quelques questions posées par courriels.
Ne vous attendez pas à voir ici les résultat du test, je ne ferais que donner mon impression sur le jeu. J'ai effectivement signé des papiers qui m'interdisent de dire certaines choses, mais au delà de ça, la version à laquelle nous avons joué n'est pas celle qui sortira.

Personnellement, j'ai adoré le jeu. Le studio DontNod nous offre, encore une fois, un jeu d'une grande originalité.
L'histoire nous plonge à Londres en pleine épidémie de grippe espagnole ; l'occasion parfaite de glisser une histoire de vampire. Le récit met un peu de temps à démarrer mais une fois lancé, j'avais hâte de connaître le dénouement. D'ailleurs en parlant de ça, sachez qu'il y a quatre fins possibles.
Les interactions avec les personnages non jouables poussent à l'exploration. Certains dialogues se débloquent uniquement en trouvant des indices. Ces indices peuvent être trouvés en explorant ou en discutant avec d'autres personnages.
Au delà des quêtes secondaires, le jeu exige de faire de vrais choix moraux. Vous devrez choisir entre être un monstre en vous nourrissant des PNJ, ou conserver votre humanité en vous nourrissant uniquement de rats et autres ennemis. Ces choix influenceront grandement la difficulté du jeu.

Le test s'est fait avec une manette de XBOX360, ce qui est une bonne chose. Une fois les premières compétences débloquées, on se fait plaisir grâce à une prise en mains simple et efficace.
Le jeu est très beau, le test s'est fait en ultra. Je n'ai vu que de petits bug visuels, rien de bloquant.
Le doublage VO est excellent, on ressent bien les émotions dans les voix.

Ready Player One

Edwige 242 jours

Comment vous dire que Ready Player One rentre tout simplement dans le top de mes films préférés, aux côté des sagas Harry Potter, Le seigneur des anneaux et Retour vers le futur par exemple !

On a eu la chance de pouvoir assister à l’avant-première européenne, au cinéma Gaumont Opéra sur Paris le 22 mars dernier, en retransmission directe avec l’équipe du film qui était à Londres.
On a donc appris que Ready Player One était en attente de réalisation depuis un moment. En effet, l’auteur du livre à l’origine de ce film a eu plusieurs propositions pour que son œuvre soit diffusée sur grand écran ; malheureusement personne n’accordait les droits des musiques et références qu’Ernest Cline souhaitait inclure dans sa fiction. Mais la magie Spielberg a agi !

Pendant 2h20, on rit, on se souvient, on apprécie, on s’y croit !
Cette dernière réalisation du grand Spielberg est tout simplement incroyable tant au niveaux des effets visuels que des références POP culture des 80’s et 90’s, un vrai back in time en HD.
C’est un pur plaisir, et ce serait fou de ne pas vous inciter à aller le voir dans les salles obscures dès sa sortie !